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Supporters France Coupe du Monde : les 8 profils qui envahissent votre salon cet été

Supporters France Coupe du Monde : les 8 profils qui envahissent votre salon cet été

C’est un soir de quart de finale. Le canapé est bondé, les canettes s’accumulent sur la table basse et quelqu’un vient de renverser du guacamole sur le maillot de 98 qui traînait là depuis une heure. Autour du téléviseur, une galerie de personnages que vous connaissez tous — et que vous êtes peut-être sans le savoir.

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La Coupe du Monde 2026 bat son plein, et avec elle débarque le cortège habituel de supporters tricolores, chacun plus reconnaissable que le dernier. Voici les huit profils qui composent immanquablement votre clan de supporters — des Footix aux puristes silencieux en passant par ceux qui risquent leur CDI pour fêter une victoire à 3 h du matin.

Le Footix : celui qui découvre le foot au moment des quarts

Si vous lui demandez le score avant le coup d’envoi, il vous répondra 2-1 pour la France, sans hésiter une seconde. Son compte Instagram, muet comme une carpe pendant les phases de poule, se transforme subitement en fil d’actualité officieux de l’équipe de France dès les quarts de finale — alors qu’il n’a pas regardé un seul match depuis le groupe.

Il fera semblant de stresser pendant les dix dernières minutes, mais ce qui l’angoisse vraiment, c’est de comprendre pourquoi Mbappé n’a pas disputé la Ligue des champions avec le PSG. Est-il blessé ? Va-t-il bien ? Ces questions-là, elles méritent une réponse urgente.

Celui qui va bientôt perdre son CDI : le plus passionné de tous

Lui, c’est le plus acharné du lot. Debout au milieu de la nuit pour ne rater aucun match, il prend des pauses cigarette de 90 minutes en pleine journée de travail. Les lendemains de victoire, il est en arrêt maladie : une victoire, ça se fête, et il ne transige pas là-dessus.

La Coupe du Monde n’a lieu que tous les 4 ans, c’est vrai. Mais un CDI en 2026, ça n’a pas de prix non plus.

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Le bobo sans télé : celui qui squatte votre canapé jusqu’en finale

Le bobo parisien n’a pas de téléviseur — c’est notoire. Il n’a pas de micro-ondes non plus, parce que c’est mauvais pour le développement cellulaire. Mais à la première affiche de la compétition, il vous harcèle de messages pour s’installer dans votre salon.

Il passera l’intégralité du match à 20 centimètres de l’écran, bloquant la vue à tout le monde. Au dîner, il alternera entre une margherita mal décongelée et des Belin. C’est un peu comme le gratteur de piscine l’été — mais en bien plus tenace.

L’alcoolique convivial : le pack de 12 bu à lui seul, tiède et sans remords

Pour lui, le foot est avant tout un état d’esprit et un moment de partage. Il écluse le pack de 12 à lui tout seul, sans même être dérangé par le fait que les bières soient tièdes. Le lendemain, si vous lui demandez ce qu’il a pensé du match, il vous répondra que c’était bien, mais que ça ne vaut pas France-Brésil de 86.

En réalité, il ne se souvient plus de la deuxième mi-temps. Dommage.

Le dragueur au maillot universel : Hinge avant le coup d’envoi

Il possède un seul maillot de foot, qu’il sort pour chaque rencontre — peu importe l’équipe qui joue. Quatre jours avant le match, il passe ses soirées sur Hinge à convaincre un·e inconnu·e que le football coule dans ses veines depuis la maternelle.

En réalité, il demandait encore au serveur du bar le principe du hors-jeu dix minutes avant l’arrivée de son rendez-vous. Le plus énervant dans tout ça, c’est que ça marche.

Le malchanceux, le puriste et celui qui gagne toujours ses paris

Le malchanceux : le maillot de 98 taché au premier quart d’heure

Il fait le malin avant le coup d’envoi, mais dès la première minute, il renverse du guacamole sur son maillot collector de 98. Il part aux toilettes pile au moment des actions les plus importantes et finit fauché à cause de ses paris ratés. Malgré tout, il est là à chaque match, accroché jusqu’au bout — ce qui force, quelque part, le respect.

Le puriste : silence total, larmes à la fin

Pour lui, le foot n’est pas un loisir — c’est une religion. Les bars, leurs bonnes ambiances et leurs cris après chaque but ? Très peu pour lui. Un bon match se regarde en silence, sans commentaire, avec des larmes à la fin, qu’elles soient de joie ou de tristesse. Mettez-vous en silencieux avant d’entrer dans la pièce : la moindre notification peut vous coûter très cher.

Celui qui n’excelle que dans ce domaine : le PEL misé, le PEL gagné

Il parie l’équivalent de son PEL dans des combinés alambiqués et gagne — toujours, immanquablement. Voici ce qui le distingue du reste du groupe :

  • Il porte des chaussures de randonnée douze mois sur douze.
  • Son frigo est exclusivement rempli de sauces McDonald’s récupérées en caisse.
  • Il collectionne encore les cartes Pokémon, sans ironie aucune.

On est tous secrètement jaloux de lui, jusqu’au moment où on se souvient de ces trois détails.

La vraie question, en regardant cette liste, c’est laquelle de ces cases vous cochez sans vous l’avouer — et si votre entourage, lui, a déjà tranché.

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