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Vacances entre Potes : 7 Profils Inévitables Que Tu Retrouves Chaque Été

Vacances entre Potes : 7 Profils Inévitables Que Tu Retrouves Chaque Été

Le coffre de la voiture est bouclé depuis la veille, le groupe WhatsApp explose de messages depuis 6h du matin, et tout le monde se retrouve enfin devant la maison de vacances — sacs à dos sur les épaules, sourires aux lèvres, rosé déjà dans le caddie. C’est le début de l’été, et avec lui, le rituel immuable des vacances entre amis.

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Sauf que derrière le tableau idyllique, chaque bande cache les mêmes personnages, année après année, depuis le lycée ou presque. Tu les connais par cœur, tu les aimes malgré tout, et cette semaine-là va te le rappeler violemment.

Le pro du barbecue : un héros qui mange froid

Il n’a qu’une seule et unique mission : faire griller tout ce qui se mange. Pour ça, il est prêt à tout. Il ira au supermarché chercher de l’alcool à brûler, coupera lui-même du bois, ramassera des épines de pin, et passera facilement une heure à alimenter les braises pendant que le reste du groupe se la coule douce à l’apéro.

Il dépose les steaks, les brochettes et les patates sur la table avec la fierté tranquille d’un artisan. Il repart aussitôt surveiller les braises. Et quand enfin, enfin, il vient s’asseoir — sa mission accomplie — les autres ont terminé de manger. Il se contentera de la part froide qu’ils ont daigné lui mettre de côté. Lui, tel un héros des temps modernes, savourera sans ronchonner. Au fond, il adore ça.

Le fou de l’organisation : réveil à 8h, plage à 9h, yoga à 17h

C’est sans doute celui qu’on aime et qu’on déteste le plus à la fois. Tu avais prévu grasses matinées, farniente dans le hamac et longues heures à lézarder sur la plage. C’était sans compter sur lui — appelons-le Jean-Christophe — hyperactif, convaincu qu’il faut « absolument profiter de chaque instant ».

Son programme pour l’équipe est minuté à la demi-heure près : réveil à 8h, plage à 9h, petite rando en fin de matinée, promenade bucolique au village d’à côté l’après-midi, session rafting, séance de yoga, visite de musée. Tout ça en 48 heures. Et en même temps — soyons honnêtes — sans lui, on ne ferait absolument rien. On ne peut donc pas lui en vouloir à 100 %.

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Le radin : 50 centimes près sur le Tricount

Le grand classique, particulièrement typique de chaque bande d’amis. Il gagne autant que toi — voire plus — mais c’est toujours le dernier à sortir son portefeuille. Au moment de faire le Tricount, il commence à expliquer que la moutarde, il n’en mange pas, que la brioche il n’a pris qu’une demi-tranche, et qu’il trouve un peu abusé de payer au même titre que les autres. On est littéralement à 50 centimes près.

C’est aussi la même personne qui annonce une tournée de shots en disant « c’est pour moi » — et qui la rentre dans les comptes le lendemain matin, l’air de rien.

Le flemmard : pilier de la bande, ennemi du balai

Il est insupportable. Mais personne ne lui dit rien parce que c’est l’un des piliers du groupe, souvent celui qui a fédéré tout le monde, et puis il reste sympathique malgré tout. Quand il s’installe près de la piscine avec son journal et reste planté là pendant que tout le monde se tape le ménage, le rangement et la préparation du dîner, tu le hais au plus profond de ton âme.

C’est aussi la même personne qui ne prend aucune initiative et qui ne sait pas mettre en route une machine à laver. Mais attention : il a souvent une double casquette, celle du mec le plus drôle de la maison. Et ça, paradoxalement, ça rachète beaucoup.

L’altesse royale : la meilleure chambre, et pas qu’en rêve

Il a dépensé autant que les autres pour ce voyage, mais il mérite clairement bien mieux qu’eux. Sa présence est déjà une faveur accordée au reste du groupe. Il lui faut donc la meilleure chambre, le meilleur oreiller, et tout ce qui se fait de mieux dans la location.

Il a naturellement un droit de regard sur le planning de la journée, le repas du soir — qu’il ne prépare pas, ne rêvons pas — et sur le type précis de rosé que les autres iront acheter en faisant les courses. Gare à la crise nerveuse si tout ne se passe pas exactement comme il l’entend.

Le fauché et l’influenceur : les 2 profils qui font basculer la semaine

Le fauché : à sec depuis 15 ans, et ça ne changera pas cet été

C’est mathématiquement incompréhensible. Depuis que tu le connais — soit environ 15 ans — il est perpétuellement à sec. Impossible de te rappeler d’un seul moment où il n’aurait pas eu de problèmes financiers. Tu ne comptes plus le nombre de pintes que tu lui as offertes, et il n’essaye même plus de faire semblant de sortir son portefeuille.

Si tu veux rester ami avec lui, il va falloir l’accepter tel qu’il est : il faudra raquer. C’est ainsi depuis le début, et l’été n’y changera rien.

L’influenceur : chaque moment vécu deux fois — en vrai, puis pour les stories

Peu importe l’activité, impossible d’en profiter sans qu’il dégaine son téléphone et documente absolument tout. Le coucher de soleil, le plateau de fromages, les pieds dans l’eau : tout y passe. Les souvenirs, c’est souvent mieux dans la tête qu’en photo — mais lui ne partage pas cette philosophie.

Voici ce que produit inévitablement l’influenceur de la bande au cours d’une semaine de vacances :

  • Une story toutes les 45 minutes en moyenne, du petit-déjeuner au dernier verre du soir
  • Au moins 3 Reels tournés sans prévenir personne, toi compris
  • Un « contenu » du barbecue posté avant même que tu aies eu le temps de manger
  • Un album partagé de 340 photos à la fin du séjour, dont 200 sont franchement inutiles
  • Et 140 autres qui sont, il faut l’admettre, franchement réussies

Comme le fou de l’organisation, on finit toujours par le remercier. Parce que grâce à lui, il restera quelque chose de cette semaine — un vrai album souvenir qu’on ressortira dans dix ans, un soir d’automne, quand les vacances ne seront plus qu’un lointain souvenir d’août.

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